Jean Jacques Bouya, conseiller du Chef de l’Etat, chargé des transports, de l’équipement, de l’urbanisme et de l’habitat a fait savoir qu’en dehors de la réhabilitation et de l’extension de l’usine d’eau de Djiri, il était également prévu la construction des logements des agents, la formation du personnel en vue d’assurer le transfert des compétences, les expropriations des occupants des environs du site, etc.
D’après le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, c’est depuis 1995 que Brazzaville accuse un déficit en eau potable estimé à 2750m3/h. Le déficit s’est accentué au sortir des conflits armés qui ont occasionné les pillages et la destruction des infrastructures en eau et en électricité de certaines localités du pays.
«Le programme de réhabilitation a permis la relance des unités de production d’eau potable des villes de Brazzaville, Madingou, Mossendjo, Djambala, Kinkala, Nkayi et Owando, tandis que le renforcement de l’alimentation en eau de Pointe-Noire portait sur la finalisation des travaux de construction du réservoir de 5000m3 de Mongo-Kamba, la réalisation de quatre nouveaux forages, afin de couvrir le déficit de production d’eau créé par le pillage de l’usine de Gambouissi, ainsi que la construction des postes de chloration de l’eau produite ; la pose de nouvelles conduites de distribution d’eau ; la construction d’un laboratoire de contrôle de la qualité de l’eau (…)», a déclaré M. Itoua.