«Nous avions ciblé les sages-femmes par rapport à leur rôle central vis-à-vis de la femme, et aux Objectifs du millénaire pour le développement(OMD). D’ici à 2015, nous devons réduire la mortalité maternelle et nous savons que la sage-femme est au centre de cette intervention», a indiqué le docteur Jeannette Biboussi de l'UNFPA.
Les soins de qualité dispensés par les sages-femmes constituent un élément clé bien documenté du succès des stratégies visant à sauver la vie des femmes et des nouveaux-nés, à promouvoir la santé maternelle et infantile et à stimuler le développement dans de nombreux pays.
En prélude à la journée mondiale de la sage-femme qui sera célébrée le 5 mai, le CFNUD a recueilli les besoins qui sont les leur, pour essayer de voir dans quelle mesure venir à bout de leurs problèmes, notamment les formations et les dons «afin de les aider dans leur travail à réduire la mortalité maternelle», a fait savoir la représentante de l’UNICEF au Congo, Marianne Flach.
Il faut donc, de plus en plus, garantir un accès équitable aux services de santé maternelle et développer les capacités des prestataires qui sont en majorité des femmes. Cela sera possible avec la mise en œuvre de la feuille de route nationale pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle néonatale et infantile.
Au Congo, le taux de mortalité maternelle reste encore élevé. 781 décès pour 100.000 naissances vivantes et le taux de mortalité néonatale est de 33 décès pour 1000 naissances vivantes.
Les soins de qualité dispensés par les sages-femmes constituent un élément clé bien documenté du succès des stratégies visant à sauver la vie des femmes et des nouveaux-nés, à promouvoir la santé maternelle et infantile et à stimuler le développement dans de nombreux pays.
En prélude à la journée mondiale de la sage-femme qui sera célébrée le 5 mai, le CFNUD a recueilli les besoins qui sont les leur, pour essayer de voir dans quelle mesure venir à bout de leurs problèmes, notamment les formations et les dons «afin de les aider dans leur travail à réduire la mortalité maternelle», a fait savoir la représentante de l’UNICEF au Congo, Marianne Flach.
Il faut donc, de plus en plus, garantir un accès équitable aux services de santé maternelle et développer les capacités des prestataires qui sont en majorité des femmes. Cela sera possible avec la mise en œuvre de la feuille de route nationale pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle néonatale et infantile.
Au Congo, le taux de mortalité maternelle reste encore élevé. 781 décès pour 100.000 naissances vivantes et le taux de mortalité néonatale est de 33 décès pour 1000 naissances vivantes.

Le personnel féminin des Nations Unies au Congo fait un don aux sages-femmes

Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique à Brazzaville




