Ressources naturelles : Pétrole, Bois, Potasse, Zinc, Uranium, Copper, Phosphate, Calcaire, Diamant, Or, Phosphate, Gaz naturel...
Richesses :
Pétrole (4è producteur africain), Bois, Manganèse, Gaz naturel, Or, Fer, Diamant, Plomb, Cuivre, Potasse, Zinc...
Les réserves de potasse représentent 800 milliards de tonnes.
Celles de fer : 1 milliards de tonnes.
Réserves de Gaz : 120 milliards de m3.
Gisements d'Or en exploitation : 100 t/an sur 30 ans.
Agriculture : le manioc (tapioca) représente 90 % de la production alimentaire, sucre, riz, blé, arachides, légumes divers, café, cacao,... La terre cultivable au Congo représente 8,2 millions d'hectares (soit 25% environ de la superficie du pays).
Le taux de mise en valeur des terres cultivables représente 10 %.
Forêt : La forêt couvre une superficie de 22,2 millions d'hectares, soit environ 70% du territoire national. Il s'agit du deuxième massif forestier du continent, après la République Démocratique du Congo.
La production potentielle de bois est de : 2 millions de m3 par an.
Les principales essences forestières sont : limba, okoumé,teck, acajou, sapelli, sipo, bahia, eucalyptus.
Infrastructures de communication : Les voies de communication sont représentées par deux principales routes nationales reliant la capitale Brazzaville, d'une part à l'extrême sud (Pointe-Noire), et d'autre part à l'extrême nord, ainsi que deux voies ferrées (au total 795 Km).
Le pays dispose de deux aéroports internationaux et cinq aéroports de classe B.
Potentialités hydroélectriques : plus de 2500 mégawatts.
Production pétrolière : 10 à 15 millions de tonnes par an, et les réserves demeurent importantes.
Opportunités :
Le Congo dispose de nombreux atouts et offre de multiples opportunités aux opérateurs économiques. Les secteurs propices à l'investissement sont en priorité :
- l'agriculture, l'élevage et la pêche,
- le batiment et les travaux publics,
- les forêts,
- les mines,
- l'énergie,
- l'industrie,
- le tourisme et l'hotellerie,
- les télécommunications,
- la santé et l'habitat,
- l'éducation,
- les banques, les assurances et la microfinance,
- les services,
- l'immobilier (marché quasiment vierge avec une demande galopante).
Neuf types de formes juridiques sont disponibles pour la création d'une société :
- la société en nom collectif (SNC),
- la société en commandite simple (SCS),
- la société anonyme à responsabilité limitée (SARL),
- la société à responsabilité limitée unipersonnelle (SARL unipersonnelle),
- la société anonyme (SA),
- la société anonyme unipersonnelle (SA unipersonnelle),
- la société de fait (SF),
- la société en participation (SP),
- le groupement d'intérêt économique (GIE).
Les démarches pour la création d'une société ont été très simplifiées, et regroupées au sein d'un seul et même organe de l'Etat, le CFE (Centre de formalités administratives des Entreprises). Le CFE regroupe l'essentiel des administrations impliquées dans la naissance d'une société :
- le greffe du tribunal de commerce,
- la direction départementale des impôts,
- la direction départemental du travail,
- la direction départementale du commerce,
- la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS),
- la chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers.
Le CFE est placé sous la tutelle du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises avec pour but de simplifier la création, le transfert, l'extention ou la modification d'une société, à travers une démarche et un formulaire UNIQUE.
Pour faciliter les exportations, les importations et le rappatriement des fonds, le gouvernement a prévu des mesures spécifiques d'incitations fiscalo-douanières, à travers un
CODE DES INVESTISSEMENTS
Ce code garantit :
- la liberté d'importer et d'exporter les matières premières ou consommables, les produits semi-ouvrés, les biens d'équipement, les matéériels et outillage nécessaires aux activités économiques ;
- la liberté de choisir ses clients et ses fournisseurs et de fixer les prix ;
- le libre transfert des capitaux ;
- le libre accès aux devises étrangères ;
- les droits de propreté liés aux services, aux immeubles, aux matériels d'exploitation, aux biens mobiliers, aux valeurs mobilières et à la propriété intellectuelle ;
- l'exemption de l'impôt sur les sociétés au profit des entreprises naissantes au cours des trois premiers exercices d'exploitation ;
- la réduction de 50% de l'impôt sur les sociétés au profit des entreprises existantes au cours de trois premiers exercices qui suivent la réalisaton des investissements ;
- l'allègement de la fiscalité en faveur des entreprises qui réalisent des investissements à caractère social.
Exportations :
1 milliards de dollars (1995) : pétrole brut (90 %), bois, sucre, café, diamant,...
Partenaires commerciaux : Italie, France, Espagne, Pays Bas, États-Unis, Taiwan, Chine, Japon, Thaïlande... et les pays de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale).
Importations :
60 millions de dollars (1995) : produits intermédiaires, produits manufacturés, matériaux de construction, produits agro-alimentaires, produits dérivés du pétrole...