«Si tout le monde est convaincu que c’est mauvais, alors nous arrêterons ce que nous devons faire. Nous pourrons prolonger de quelques semaines, sans dépasser le 31 décembre, le mandat du Président, en même temps qu’il met en place les conditions permissives d'une élection apaisée, transparente et équitable. Et si nous sommes incapables de nous entendre, ça ne nous gène pas de faire appel à un médiateur pour discuter, même sur une île inhabitée, pourvu qu’on trouve un accord», a déclaré M. Dzon.
Pour sa part, M. Mierassa a parlé des dérapages qui existeraient selon lui au niveau du fichier électoral.
La conférence de presse des candidats du front des partis de l’opposition s’est déroulée en présence des autres candidats au scrutin présidentiel du 12 juillet prochain tels Marion Madzimba Ewouango et Bonaventure Mizidi ainsi des autres prétendants à la magistrature suprême dont les candidatures avaient été invalidées par la Cour constitutionnelle comme Ange Edouard Mpoungui.