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Jeudi 17 Mai 2012

Des équipes de sécurité et de protection des candidats à l'élection présidentielle du 12 juillet instituées



Dans le but de sécuriser et protéger les candidats à l'élection présidentielle du 12 juillet prochain, les ministères à la présidence chargé de la Défense nationale, des anciens combattants et des
mutilés de guerre, de la Sécurité et l’ordre public ainsi que celui de l’Administration du territoire
et de la décentralisation ont publié le 26 juin dernier, un arrêté instituant les équipes de sécurité et de
protection des candidats au scrutin.


Dans un arrêté portant le numéro 4825, les trois ministres, notamment ceux de la Défense nationale, des anciens combattants et des mutilés de guerre, Yvon Jacques Ndolou ; de la Sécurité et de l’ordre public, Paul Mbot, et de l’Administration du territoire, Raymond Mboulou, ont consigné dans sept articles des clauses de sécurité et de protection des candidats à l’élection présidentielle.

L’article 2 de cet arrêté stipule que les équipes de sécurité et de protection des candidats à l’élection présidentielle sont placées sous l’autorité des ministères en charge de la Défense nationale, de la Sécurité et de l’Administration du territoire.

À ce titre, elles sont chargées, notamment d'assurer de jour comme de nuit, en tout lieu du territoire national, la sécurité rapprochée des candidats à l’élection présidentielle ; de protéger les résidences permanentes ou occasionnelles des candidats à l’élection présidentielle ; d'assurer la sécurité des véhicules des candidats à l’élection présidentielle ; le filtrage des personnes et des bagages dans le périmètre immédiat des candidats à l’élection présidentielle, sans préjudice des droits des passagers et des voisins ; de signaler à la force publique et prioritairement à la sous-commission Sécurité de la commission nationale d’organisation des élections, tout fait de nature à porter atteinte à l’intégrité physique des candidats à l’élection présidentielle ; de gérer en collaboration avec les unités
des Forces armées congolaises, de la gendarmerie nationale et les services de police territorialement
compétents, les faits dont ils ont connaissance dans l’accomplissementde leur mission.

Selon le troisième article, l’organisation et la composition des équipes de sécurité sont définies par note de service du chef d’état-major général des Forces armées congolaises, président de la sous-commission Sécurité de la commission nationale d’organisation des élections.

Les effectifs des équipes de sécurité et de protection des candidats à l’élection présidentielle
sont fixés à quinze agents de la force publique en situation régulière. Le choix des agents de la Force publique devant constituer les équipes de sécurité des candidats à l’élection présidentielle est laissé, note-t-on à l’article 4, à la discrétion des candidats.

D'après l'article 5, ces équipes de sécurité et de protection entrent en action, dès le début de la campagne présidentielle et cessent leurs activités dès la publication des résultats définitifs. Le sixième article relève que les agents concernés sont pris en charge par le budget
de la sous-commission Sécurité de la commission nationale d’organisation des élections.

La commission nationale d’organisation des élections, le chef d’état-major général des forces armées congolaises, le commandant de la gendarmerie nationale et le directeur général de la police nationale sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera enregistré, publié au Journal
officiel selon la procédure d’urgence et communiqué partout où besoin sera, souligne le septième article.

Rosalie Guielle